Comment et quand utiliser le PPL en musculation?

Le PPL (Push Pull Legs) est une méthode de travail en musculation. Il est très utilisé et très utile pour prendre du muscle et perdre du gras en même temps. Cependant, ce type d’entraînement n’est pas destiné à tout le monde. Nous allons quelques astuces pour progresser en PPL.

Le PPL en musculation bon ou mauvais?

Le PPL en musculation

Le PPL ou Push Pull Legs, est un type de séance de musculation. Il consiste à effectuer l’ensemble du corps humain en trois séances:

  • Push: On effectue tous les exercices de poussés: On travaille donc les pectoraux, les triceps et les épaules.
  • Pull: Cette fois ci on regroupe tous les exercices de tirage: Le dos et les biceps sont les principaux muscles ciblés.
  • Legs: Pour finir, on travaille le bas du corps et notamment les mollets, les jambes et les abdos.

Le PPL permet donc de travailler l’ensemble du corps humain une à deux fois par semaine. Il est intéressant de travailler deux fois chaque groupe musculaire pour réellement prendre du muscle.

De plus, une séance de ce genre est très intense. On va donc brûler pas mal de calories et ainsi créer un déficit calorique. Vous l’aurez compris, le PPL permet de développer rapidement sa masse musculaire et de perdre du gras en même temps.

A qui s’adresse t-il?

Personnellement, je pense qu’il est accessible à tout le monde. Premièrement, il cible un grand nombre de muscle et permet de prendre de la masse. Même en étant débutant, on peut prendre rapidement du muscle grâce au PPL. De plus, il permet de travailler également le système cardio-vasculaire, surtout si l’on prend peu de repos et qu’on inclus des superset dans notre entraînement.

J’ai pratique le PPL en musculation lorsque j’étais débutant. Ce type de séance m’a permis de prendre pas mal de muscle et je l’utilise encore en ce moment. Personnellement, je préfère le half-body mais il stimule beaucoup le système nerveux et c’est pourquoi, je change régulièrement de séances.

Cependant, si vous faites du bodybuilding, je ne vous conseille pas de faire du PPL pour préparer votre compétition. Tout le monde n’a pas cette vision des choses, et si vous voulez prendre rapidement de la masse, le PPL est fait pour vous.

S’entraîner combien de fois par semaine?

Le PPL est un entraînement très complet. Afin de travailler l’ensemble du corps humain, il est important de s’entraîner au minimum 3 fois dans la semaine. Une première fois pour travailler les pectoraux. Puis, une seconde séance pour travailler le dos et les biceps. Et enfin, une dernière séance dédié aux bas du corps. C’est donc une méthode d’entraînement très intéressante lorsqu’on veut s’entraîner 3 fois par semaine.

De plus, il est possible de progresser de façon rapide avec le PPL. En effet, si vous vous entraînez 6 fois par semaine, vous pouvez faire 2 fois chaque muscle du corps humain par semaine. C’est idéal pour prendre rapidement de la masse musculaire ou pour perdre du gras.

Cependant, il faut faire attention à bien travailler chaque partie de corps humain. Par exemple, lors de la séance Pull (dos, biceps), la première séance met davantage l’accent sur le dos et la deuxième séance sur les biceps. Par rapport à la séance Push, je vous conseille de mettre l’accent une première fois sur les pectoraux, puis sur les épaules. Les triceps sont déjà sollicité lors des mouvement polyarticulaires (développé couché, développé Arnold, etc). Si vous avez un retard à ce niveau, faites un exercice supplémentaire pour les triceps.

Les inconvénients du PPL en musculation

Le push Pull legs est un entraînement très intéressant en musculation. Il permet à la fois de prendre de la masse musculaire, de la force et de brûler pas mal de calories. Cependant, certains inconvénients peuvent nuire à votre progression.

Un recrutement musculaire à améliorer

Premièrement, le PPL en musculation connaît quelques faiblesses au niveau du recrutement musculaire. Prenons l’exemple de la séance de poussée. On va travailler les épaules puis, on enchaîne directement sur les pectoraux. Les épaules ont déjà été sollicité et vous n’arriverez pas à ressentir les pectoraux sur les exercices de développé couché. Ainsi, on n’arrive pas à recruter suffisamment les pectoraux.

L’autre séance de Push, ou vous commencez par les pectoraux est intéressante. On sollicite bien les pectoraux ainsi que les épaules. Puis, on peut se focaliser sur les exercices épaules sans pour autant, perdre en recrutement musculaire.

Deuxièmement, les triceps sont souvent mis de côté par rapport aux pectoraux et aux épaules. C’est normal, on ne peut pas tout faire et les épaules ainsi que les pectoraux, nécessitent plus d’exercices. Cependant, si vous avez un retard au niveau des triceps, cette enchaînement n’est pas idéal pour vous.

Enfin, l’arrière de l’épaule est souvent mis de côté voire oublié. Certes, on la travaille en faisant des exercices pour le dos, mais ce n’est pas suffisant. Je vous conseille de rajouter un exercice pour l’arrière de l’épaule dans votre séance de Pull. Par exemple, l’oiseau aux haltères.

Comment planifier ses séances de PPL

Personnellement, j’aime bien travailler en half-body. C’est avec cette méthode d’entraînement que j’ai les meilleurs résultats. Que ce soit pour une prise de masse, pour sécher, c’est ce qui marche le mieux sur moi. Cependant, le half-body sollicite énormément le système nerveux. Ainsi, je vous conseille de changer régulièrement de séance. Par exemple, faites un mois en half-body, un autre en PPL, puis un dernier en divisant chaque muscle en 3 séances.

De même, j’utilise le PPL lorsque je peux m’entraîner six fois par semaines. Sinon, je préfère faire du half-body. Avec six entraînements par semaine, on peut obtenir de très beau résultats grâce au PPL. Cependant, si vous ne faites que 3 ou 4 séances par semaine, dirigez-vous davantage vers un half-body.

Enfin, il est essentiel de changer régulièrement de séances et de méthode d’entraînement. D’un côté, vous allez pouvoir vous éclater sans vous lasser de votre séance. De plus, vous allez obtenir rapidement des résultats sans vous en rendre compte. Chaque mois, je change de séance d’entraînement en fonction de mes envies et de mes objectifs. Si je peux m’entraîne plus régulièrement alors je privilégie le PPL. Sinon, je m’entraîne en half-body.

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *